Un sentier. Une promesse.

TRAILLIBRE

Courir libre. Sans dossard, sans chrono. Juste les sentiers, la nature, les autres.

Lire le manifesteDécouvrir les inspirationsRejoindre

↓ Trois textes à lire avant de courir

Découvrir

Le Manifeste

Ce que nous croyons. Ce que nous construisons. Ce que nous sommes.

Le constat

Le trail a changé.

Ce qui était une pratique simple — courir en nature, sur les chemins, le long des côtes — est devenu un marché. Les courses se remplissent en 3 minutes. Les inscriptions coûtent le prix d'un week-end. Le F5 a remplacé le premier pas.

On ne dit pas que c'est mal. On dit que ce n'est pas tout.

Parce que les sentiers, eux, n'ont pas changé. Ils sont toujours là. Avec ou sans dossard. Avec ou sans chrono. Avec ou sans 2 000 participants.

L'évidence oubliée

Il existe un trail qui n'a besoin de rien d'autre qu'un sentier et l'envie d'y aller.

Ce trail-là n'attend pas une date d'inscription. Il ne demande pas de certificat médical. Il ne propose pas de classement. Il existe 365 jours par an, à chaque pas qu'on décide de poser.

C'est le trail que nos parents pratiquaient sans le nommer. C'est le trail que des millions de gens dans le monde pratiquent encore : marcher, courir, explorer, à leur rythme, selon leur envie.

Ce que nous croyons

Nous croyons que les traces existent 365 jours par an.
Pas seulement le jour d'une course. Chaque matin, elles t'attendent.

Nous croyons que l'aventure commence quand on décide de partir.
Pas quand un organisateur tire un coup de feu.

Nous croyons à l'autonomie — pas l'isolement.
Aux gardiens de gîte, aux crêperies de village, aux pêcheurs qui indiquent le chemin. L'autonomie, c'est savoir compter sur les autres autrement.

Nous croyons que chacun est finisher de sa propre histoire.
Pas besoin d'un chrono pour valider ton expérience. Ton récit suffit.

Nous croyons au billet dans la poche.
Au minimum qui laisse place à l'imprévu. Aux traces où 50€ suffisent pour vivre une aventure — auberge comprise.

Nous croyons que trail organisé et trail libre se complètent.
Nous ne sommes pas contre les courses. Nous proposons un complément. Un autre tempo.

Ce que nous construisons

Des traces. Des parcours sélectionnés pour leur beauté, leur esprit et leur accessibilité. Avec un GPX fiable, des infos terrain honnêtes, et un carnet de contrôle.

Une validation. Des preuves de passage — tampons chez les locaux, photos aux points remarquables, GPX horodaté. Un cadre souple qui dit : "oui, tu l'as fait".

Des récits. Pas des rapports de course. Des histoires vécues. Le brouillard du matin, le silence d'une pointe, la bière au village. Ce qui reste quand les chiffres s'effacent.

Une communauté. De gens qui partagent sans se comparer. Qui s'encouragent sans se mesurer. Qui votent pour les prochaines traces et proposent les leurs.

D'où ça vient

Trail Libre est né dans le Béarn. Dans la vallée d'Ossau, entre le Pic du Midi d'Ossau et les estives. C'est là-bas que j'ai appris à aimer la montagne, les sentiers, ce luxe simple de partir sans rien demander à personne. Personne n'a attendu un dossard pour courir sur ces chemins. Ils étaient là, et on y allait.

Et puis la Bretagne. Ses côtes découpées, ses forêts profondes, ses sentiers qui tombent dans la mer. Un territoire magnifique qui ne demande qu'à être couru, parcouru, raconté. C'est ici que Trail Libre prend racine — pas comme un point de départ figé, mais comme le premier chapitre d'une histoire qui voyagera d'un territoire à l'autre.

Le Béarn m'a appris. La Bretagne m'a inspiré. La suite s'écrira ensemble.

L'invitation

Tu n'as pas besoin de nous pour courir libre. Tu le fais peut-être déjà.

Mais si tu veux un cadre, des traces, une communauté, un endroit calme où l'on parle de trail sans crier — tu es chez toi.

Cours libre.

— Simon

Inspirations

Lire, penser, puis sortir courir

Inspiration

La motivation sans la course

On connaît tous ce moment. La course est terminée, la médaille rangée, le post Instagram publié. Et puis… plus rien. Le calendrier est vide.

Mars 2026 · 6 min de lecture
Inspiration

Et si ta prochaine sortie n'existait pour personne d'autre que toi ?

Tu ouvres Strava. Tu regardes ton allure. Tu publies. Tu attends. Un kudos. Deux. Cinq. Mais le moment où l'odeur des fougères t'a stoppé net — il n'est nulle part dans les données.

Mars 2026 · 7 min de lecture
Inspiration

La Barkley n'a pas de dossard. Et c'est la course la plus désirée au monde.

14 février 2026, Tennessee. Gary Cantrell allume une cigarette. Quarante coureurs s'enfoncent dans la forêt. Zéro finisher. Et pourtant : tout le monde en rêve.

Mars 2026 · 7 min de lecture
← Retour
Inspiration · 1 / 8

La motivation sans la course

7 façons de ne jamais décrocher — sans dossard, sans chrono, sans inscription

Mars 2026 · 6 minutes de lecture

On connaît tous ce moment. La course est terminée, la médaille rangée, le post Instagram publié. Et puis… plus rien. Le calendrier est vide. Le réveil sonne mais les jambes ne savent plus pourquoi. Pendant des semaines, l'entraînement avait un cap. Maintenant, il a un canapé.

Ce vide-là, on l'appelle le post-race blues. Il touche des milliers de coureurs chaque année. Et si le problème n'était pas le manque de course — mais le fait d'avoir confié toute sa motivation à un dossard ?

Le trail libre propose autre chose. Une structure différente. Celle que tu construis toi-même, à partir de ce qui te fait vraiment sortir le matin.

1. Le défi personnel — ton propre UTMB

Tu peux te fixer un objectif demain matin. Un sommet que tu vois depuis ta fenêtre. Une boucle que tu n'as jamais bouclée d'une traite. Un GR que tu connais par tronçons mais jamais en entier.

Le mouvement FKT — Fastest Known Time — a explosé pendant le Covid quand les courses ont fermé. Des athlètes comme Thibaut Baronian ou François D'Haene sont partis sur des GR avec une montre et une envie. Le FKT est ouvert à tous. N'importe qui peut choisir un sentier, définir un défi, et y aller. Le chrono est optionnel. L'intention suffit.

Ton défi peut être modeste. Courir jusqu'à la cafétéria du col avant qu'elle ferme. Revenir avant que le soleil ne touche la crête. Tenir 5 heures dehors avec ce qu'il y a dans le sac. Ce sont des défis. Et ils sont à toi.

2. Le rendez-vous — fixer un jour, pas une inscription

Ce que les gens cherchent quand ils s'inscrivent à une course, c'est un rendez-vous. Avec eux-mêmes d'abord. Avec les autres ensuite. Le quarantenaire qui décide un matin que ça suffit, la femme qui veut déconnecter, le groupe de collègues qui a besoin d'un truc en commun en dehors du bureau — tous cherchent la même chose : une date, un lieu, une raison de se lever.

Le trail libre, c'est exactement ça. Choisir une trace. Fixer un samedi. Envoyer un message à trois amis. Le rendez-vous a besoin d'une envie et d'un lieu. C'est tout.

3. Le carnet de traces — collectionner les sentiers

Certains collectionnent les dossards. D'autres pourraient collectionner les traces. Chaque sentier parcouru est une ligne dans un carnet. Chaque région découverte, une page tournée.

Le modèle existe déjà. Les Brevets Randonneurs Mondiaux, en cyclisme, fonctionnent exactement comme ça depuis des décennies : un parcours, une preuve de passage, une validation. Imagine la même chose pour le trail. Un GPX téléchargé, des points de passage chez les locaux, une photo au cairn, un tampon à l'auberge. Et à la fin : ton récit.

4. La saison comme rythme

Le calendrier des courses impose un tempo artificiel. La nature propose un autre rythme. Les sentiers côtiers bretons ne sont pas les mêmes en mars et en octobre. La lumière du matin en forêt change chaque mois. Les odeurs de fougère apparaissent et disparaissent.

Courir au rythme des saisons, c'est retrouver ce que le trail a de plus simple : le plaisir de sortir maintenant, pour ce que le sentier offre aujourd'hui.

5. Le récit — raconter plutôt que mesurer

Un chrono s'oublie. Un récit reste.

Le brouillard du matin sur les Monts d'Arrée. Le gardien de gîte qui t'a indiqué un raccourci. La bière au village après 6 heures de marche-course. Le trail organisé produit des résultats. Le trail libre produit des histoires. Et ces histoires sont la meilleure motivation qui existe. Parce qu'elles donnent envie de repartir. Pour vivre la suite.

6. Le groupe — la communauté comme moteur

La motivation la plus solide, c'est souvent celle des autres. Quelqu'un qui t'attend au départ d'un sentier à 7h un dimanche, c'est plus puissant que n'importe quel plan d'entraînement.

Les femmes, dont la croissance dans le trail est spectaculaire ces dernières années, le disent clairement : ce qui les attire, c'est sortir d'une routine, déconnecter, rencontrer du monde. Respirer. On court les uns avec les autres. Et le rendez-vous d'après — la crêperie, l'apéro, le repas partagé — fait partie de l'aventure autant que le sentier.

7. Le territoire — connaître ton coin comme personne

Savoir où la source coule en été. Connaître le passage qui évite la boue en hiver. Avoir un sentier que tu considères comme le tien — parce que tu le pratiques.

Cette connaissance-là construit un lien que 200 kilomètres d'autoroute pour rejoindre une ligne de départ ne remplaceront jamais. Le Breton qui sillonne le GR34 toute l'année sait que ses sentiers sont extraordinaires. Il n'a besoin de personne pour le lui confirmer.

Courir chez toi, c'est déjà une aventure. À condition de la regarder comme telle.

Sept leviers. Tous accessibles demain matin. Tous gratuits. Tous indépendants de tout calendrier d'inscription. Ce dont ils ont besoin, c'est d'une décision. La tienne. Ce matin, demain, ce week-end. Un sentier, une envie, et la liberté totale de décider quand, où et comment.

NO DOSSARD. NO CUT-OFF.

Juste toi, le sentier, et ta propre définition de la réussite.

← Retour
Inspiration · 3 / 8

Et si ta prochaine sortie n'existait pour personne d'autre que toi ?

Strava, kudos et dopamine : ce que le running connecté fait à ton plaisir de courir

Mars 2026 · 7 minutes de lecture

Tu rentres d'une sortie. Dix kilomètres sur les chemins, la lumière du matin dans les arbres, un passage à gué que tu ne connaissais pas. Tu poses le téléphone. Tu ouvres Strava. Tu regardes ton allure. Tu compares avec la semaine dernière. Tu publies. Tu attends. Un kudos. Deux. Cinq. Bien.

Sauf que le moment où tu étais dans l'eau jusqu'aux chevilles, celui où l'odeur des fougères t'a stoppé net, celui où tu as ri tout seul parce que tu t'es perdu — ce moment-là, il n'est nulle part dans les données. Il vit dans ta tête, et uniquement là.

La question est simple : est-ce que tu cours encore pour ce moment-là ? Ou est-ce que tu cours pour le graphique ?

Le coach toxique dans ta poche

Strava compte plus de 135 millions d'utilisateurs dans le monde. L'application est devenue le réseau social du sport outdoor — et elle en a adopté les mécaniques. Le kudos fonctionne exactement comme un like : une microdécharge de dopamine. Le scroll infini sur le feed d'activités des autres. Le suivi hebdomadaire du kilométrage qui devient une obsession.

« C'est un peu un coach toxique parfois », résume une coureuse dans un podcast récent. Le problème survient quand l'outil pilote l'entraînement au lieu de l'accompagner. Quand tu ne publies pas une sortie et que tu as l'impression qu'elle n'a pas existé. Quand tu cours plus vite que prévu parce que tu sais que ça sera visible.

La course fantôme

Il y a un geste que la plupart des coureurs connectés n'ont jamais tenté : sortir sans montre. Sans téléphone. Juste une fois. Pour voir ce qui se passe quand le regard se lève du poignet.

C'est désarmant au début. Il y a un vrai sevrage. Tu regardes ton poignet par réflexe. Et puis, au bout de vingt minutes, quelque chose lâche. Tu entends les oiseaux, les cailloux sous tes pieds, ta propre respiration. Tu ralentis sans culpabilité. Tu accélères sans raison. Tu es en train de courir, vraiment, pour la première fois depuis des mois.

La dopamine du dehors

Les neurosciences sont claires : la nature produit de la dopamine aussi. Mais une dopamine plus lente, plus profonde que celle du like. Elle agit sur le cortisol qu'elle fait baisser. Elle améliore la concentration, la créativité, le sommeil.

Courir en forêt 30 minutes sans téléphone fait plus pour ton équilibre mental que 30 minutes à scroller des segments Strava. Ce n'est pas du mysticisme. C'est de la chimie. Et tout le monde y a accès.

Le paradoxe : on utilise des applis conçues pour capter notre attention afin de documenter une activité censée nous en libérer. On court pour déconnecter, puis on se reconnecte pour prouver qu'on a couru. Le serpent se mord la queue.

Le running sans audience

Il existe un trail qui n'a aucune audience. Celui où tu pars le matin et où la seule personne au courant, c'est toi. Où tu t'arrêtes au café du village en écoutant ton envie, pas en calculant l'impact sur ton temps moyen. Où tu fais demi-tour quand tu veux.

Ce running-là n'est pas anti-technologie. Tu peux reprendre ta montre le lendemain. Mais intégrer régulièrement des sorties « fantômes » — celles qui n'existent que pour toi — c'est un acte de salubrité mentale dans un sport qui se transforme en vitrine.

Le luxe du silence

Dans un monde où les Français passent en moyenne cinq heures par jour devant un écran, courir sans écran est devenu un acte radical. Le choix délibéré d'être injoignable pendant une heure, deux heures, une matinée entière.

Les retraites digital detox se multiplient et coûtent 200 € le week-end. On paye pour ne pas avoir de wifi. Or le sentier derrière chez toi offre la même chose, gratuitement, tous les matins. Il suffit de laisser le téléphone sur la table de la cuisine et de fermer la porte.

C'est peut-être le vrai luxe en 2026. Le silence. Celui du sentier quand tu es seul avec le terrain et ton souffle.

Demain matin, essaie un truc. Laisse la montre. Laisse le téléphone. Sors. Cours. Regarde si tu cours différemment. Et si quelqu'un te demande combien tu as fait, réponds : je ne sais pas. Mais c'était bien.

NO DOSSARD. NO ALGORITHM.

Juste toi, le sentier, et le silence qui dit tout.

← Retour
Inspiration · 2 / 8

La Barkley n'a pas de dossard. Et c'est la course la plus désirée au monde.

Ce que la course la plus folle du trail dit de notre rapport à l'aventure

Mars 2026 · 7 minutes de lecture

14 février 2026, 6 heures du matin, Tennessee. Gary Cantrell allume une cigarette. Quarante coureurs s'enfoncent dans la forêt de Frozen Head. Avec une carte, une boussole, et des pages de livres à arracher en chemin pour prouver leur passage.

Trois jours plus tard, résultat : zéro finisher. Pour la deuxième année consécutive. Sur 40 partants, seul le Français Sébastien Raichon a réussi la Fun Run — trois boucles en 38 heures. Mathieu Blanchard, dont la présence n'a été confirmée qu'au passage de la deuxième boucle, a abandonné sur la troisième à cause du froid.

Et pourtant : la Barkley reste la course la plus désirée du monde. On est invité — ou pas. Le seul cadre : une forêt, une énigme, et 60 heures pour s'en sortir.

Comment se fait-il que la course la plus dépouillée du circuit soit aussi celle qui fascine le plus ?

Le paradoxe de la rareté

La Barkley fonctionne à l'opposé du trail moderne. Le seul chronométrage fiable, c'est un gars avec un carnet qui note l'heure où tu reviens au camp. Si tu ne reviens pas, un clairon joue Taps — la sonnerie des morts américaine.

C'est exactement ce dépouillement qui crée le désir. Depuis 1986, vingt personnes ont terminé. Vingt. En quarante ans. Lazarus Lake, son créateur, ne veut pas que les gens finissent. Quand cinq coureurs ont bouclé l'édition 2024 — un record — il a immédiatement durci le parcours, déplacé le camp de base, ajouté un ruisseau glacé en sortie et imposé un nouveau sens de rotation.

Au même moment, le Marathon de Paris annonce le recyclage de ses dossards en partenariat avec Garnier et le WWF, et la communauté trail crie au greenwashing. Le contraste est saisissant. D'un côté, une course qui fonctionne avec l'essentiel et rend les gens fous. De l'autre, une machine logistique de 50 000 participants qui peine à convaincre qu'elle a du sens.

« Ce baptême m'a donné l'autonomie »

La phrase est de Mathieu Blanchard, après son abandon sur la Barkley. Ce baptême m'a donné l'autonomie. Le sentiment que je pourrais, un jour, marcher seul, avec ma carte, ma boussole et mon instinct.

L'homme a fini deuxième de l'UTMB, gagné la Diagonale des Fous, traversé le Yukon à pied. Et c'est une course où il a échoué qui lui a appris quelque chose de fondamental. L'autonomie : ne dépendre de personne pour décider où aller. Savoir lire une carte, gérer sa bouffe, choisir sa trace. C'est une compétence — et c'est aussi une liberté.

Le coureur multi-sport et la fin du mono-trail

Pendant que la Barkley rappelle au trail ses racines sauvages, le marché prend la direction inverse. Le trail entre en phase de maturité économique : environ 2,6 millions de pratiquants en France, mais un marché saturé en contenus, en ambassadeurs, en activations de marques.

Autre signal : le coureur mono-sport recule. Les gens ne courent plus seulement. Ils grimpent, font du vélo, du Hyrox, de la rando, du padel. Claire Bannwarth, blessée, a roulé plus de 10 000 km à vélo en 2025. Blanchard a commencé la voile. L'aventure porte désormais plusieurs noms.

Ce mouvement est une bonne nouvelle pour quiconque aime bouger dehors. Parce que quand le trail est un terrain de jeu parmi d'autres, il redevient ce qu'il est : un espace de liberté, accessible quand tu veux, où tu veux.

Le dossard-spectacle et l'autre trail

En 2026, on court pour être vu. Les dossards s'arrachent en minutes, les traces GPS se publient comme des stories, les médailles se photographient avant d'être accrochées. Le dossard est devenu un marqueur social.

Et puis il y a l'autre trail. Celui qui ne fait aucun bruit. Le type qui part à 5h40, un sandwich dans le sac, et qui revient avant 14 heures pour regarder l'étape du Tour. La femme qui a tracé sa propre boucle de 35 bornes, avec un arrêt café au village et un bus pour rentrer. Le groupe de quatre qui se retrouve chaque premier dimanche du mois, juste un texto la veille.

Celui-là dure. Parce qu'il tient sur l'envie, pas sur l'image.

La leçon de Frozen Head

La Barkley enseigne quelque chose que le trail industriel a oublié : c'est l'absence de confort qui crée la valeur. L'idée que le coureur est responsable de son expérience. Que l'échec fait partie du jeu. Que 38 heures dans la boue du Tennessee, même inachevées, peuvent être plus transformatrices qu'un chrono à trois chiffres sur un parcours balisé.

On n'est pas tous Raichon ou Blanchard. Mais la philosophie est accessible à tout le monde : choisir sa propre trace, assumer sa propre allure, accepter que le récit vaut autant que le résultat.

Tu peux courir un 10 km organisé samedi et partir en autonomie dimanche. L'un enrichit l'autre.

NO DOSSARD. NO CUT-OFF.

Juste toi, le sentier, et ta propre définition de la réussite.

← Retour

Mentions légales

Éditeur du site

Le site trail-libre.com est édité par SC Consulting, micro-entreprise enregistrée en France.
Responsable de la publication : Simon Capdeboscq
Email :

Hébergement

Ce site est hébergé par [nom de l'hébergeur à compléter, adresse, téléphone].

Propriété intellectuelle

L'ensemble des contenus présents sur ce site — textes, articles, images, graphismes, logo, icônes, mise en page, charte graphique — sont la propriété exclusive de Trail Libre / SC Consulting, sauf mention contraire. Toute reproduction, représentation, distribution, modification, adaptation ou utilisation, en tout ou partie, par quelque procédé que ce soit, sans autorisation écrite préalable, est interdite et constitue une contrefaçon sanctionnée par les articles L.335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle.

La marque « Trail Libre » a fait l'objet d'une demande d'enregistrement auprès de l'Institut National de la Propriété Industrielle (INPI). Les noms de domaine trail-libre.com et trail-libre.fr sont enregistrés depuis janvier 2026 par l'éditeur de ce site. Toute utilisation non autorisée de ce nom, y compris à titre de nom commercial, de nom de domaine ou d'enseigne, est susceptible de constituer un acte de contrefaçon et/ou de concurrence déloyale.

Crédits photographiques

Les photographies utilisées sur ce site proviennent de la plateforme Unsplash sous licence libre (Unsplash License), sauf mention contraire.

Nature de l'activité — Clause essentielle

Trail Libre est exclusivement un projet éditorial, informationnel et communautaire. Trail Libre / SC Consulting n'est ni organisateur d'événements sportifs, ni fédération, ni association sportive, ni club, ni structure d'encadrement sportif. Trail Libre n'exerce aucune activité d'éducateur sportif, de guide, d'accompagnateur ou d'entraîneur au sens du Code du sport.

Trail Libre n'organise aucune course, aucune compétition, aucun événement sportif, aucun rassemblement encadré, aucune randonnée organisée et aucune manifestation sportive au sens de l'article L.331-5 du Code du sport et du décret n°2017-1269 du 9 août 2017. Aucune déclaration en préfecture n'est requise ni effectuée, Trail Libre n'étant pas un organisateur de manifestation sportive.

Parcours et itinéraires — Limitation de responsabilité

Les parcours, traces GPX et itinéraires présentés sur ce site sont des suggestions indicatives d'itinéraires empruntant des sentiers publics, des chemins de randonnée balisés par les collectivités ou des voies en accès libre. Trail Libre ne crée, n'entretient, ne balise et ne sécurise aucun sentier.

Ces informations sont fournies à titre purement indicatif et peuvent contenir des erreurs, des imprécisions ou être obsolètes. Les conditions des sentiers évoluent en fonction de la météo, des saisons, des travaux et des événements naturels. Trail Libre ne garantit ni l'exactitude, ni l'exhaustivité, ni l'actualité des informations relatives aux parcours.

Toute personne empruntant un itinéraire présenté sur ce site le fait sous sa seule et entière responsabilité, en tant que pratiquant autonome. Il appartient à chaque utilisateur de :

— Évaluer ses propres capacités physiques et son niveau de pratique avant de s'engager sur un itinéraire.
— Vérifier les conditions météorologiques, l'état des sentiers et les éventuelles restrictions d'accès (arrêtés municipaux, réserves naturelles, périodes de chasse, incendie, etc.).
— Disposer de l'équipement adapté à la difficulté du parcours et aux conditions du moment.
— Informer un tiers de son itinéraire prévu et de son heure de retour estimée.
— Souscrire une assurance individuelle couvrant la pratique du trail, de la course à pied et de la randonnée en autonomie, incluant les frais de recherche et de secours.

Trail Libre / SC Consulting décline toute responsabilité en cas d'accident, de blessure, de dommage matériel ou corporel, de perte ou de décès survenu à l'occasion de la pratique d'un itinéraire présenté sur ce site ou suggéré dans ses contenus.

Sorties et rencontres entre membres

Les éventuelles sorties, rencontres ou rassemblements informels entre utilisateurs du site, qu'ils soient évoqués sur le site, sur les réseaux sociaux ou par tout autre canal de communication associé à Trail Libre, relèvent exclusivement de l'initiative personnelle et individuelle des participants. Ces rencontres ne sont ni organisées, ni encadrées, ni supervisées par Trail Libre / SC Consulting.

Chaque participant à une sortie informelle assume l'entière responsabilité de sa participation, de sa sécurité et de ses actes. Aucun lien de subordination, d'encadrement ou de surveillance n'existe entre Trail Libre et les participants à ces sorties. Trail Libre / SC Consulting ne pourra en aucun cas être tenu responsable des conséquences directes ou indirectes de ces rencontres.

Contenu éditorial

Les articles, récits et opinions publiés sur ce site reflètent le point de vue de leurs auteurs et ne constituent en aucun cas des conseils médicaux, sportifs, nutritionnels ou professionnels. Ils ne se substituent pas à l'avis d'un médecin, d'un entraîneur diplômé ou de tout autre professionnel qualifié. Toute personne souhaitant débuter ou intensifier une pratique sportive est invitée à consulter un professionnel de santé au préalable.

Liens hypertextes

Le site trail-libre.com peut contenir des liens vers des sites tiers. Trail Libre n'exerce aucun contrôle sur le contenu de ces sites et décline toute responsabilité quant à leur contenu, leur disponibilité ou les pratiques de collecte de données de leurs exploitants.

Conditions d'utilisation du site

En accédant au site trail-libre.com, l'utilisateur accepte sans réserve les présentes mentions légales. Trail Libre se réserve le droit de modifier ces mentions à tout moment. L'utilisateur est invité à les consulter régulièrement.

L'utilisation du site et de l'ensemble de ses contenus (parcours, articles, informations) implique l'acceptation pleine et entière des clauses de limitation de responsabilité décrites ci-dessus.

Droit applicable et litiges

Les présentes mentions légales sont régies par le droit français. En cas de litige relatif à l'interprétation ou l'exécution des présentes, et à défaut de résolution amiable, les tribunaux français compétents seront seuls compétents.

Dernière mise à jour : mars 2026

← Retour

Politique de confidentialité

Responsable du traitement

SC Consulting — Simon Capdeboscq
Email :

Données collectées

Le site trail-libre.com collecte uniquement l'adresse email des personnes qui s'inscrivent volontairement via le formulaire de newsletter. Aucune autre donnée personnelle n'est collectée.

Finalité

Les adresses email collectées sont utilisées exclusivement pour l'envoi d'informations relatives au projet Trail Libre : nouveaux articles, nouvelles traces, évolutions du projet. Aucune donnée n'est transmise à des tiers, revendue ou utilisée à des fins commerciales.

Durée de conservation

Les adresses email sont conservées tant que la personne ne demande pas leur suppression.

Vos droits

Conformément au Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD), vous disposez d'un droit d'accès, de rectification, de suppression et de portabilité de vos données personnelles. Pour exercer ces droits, envoyez un email à

Cookies

Ce site n'utilise aucun cookie de suivi, aucun cookie publicitaire et aucun outil d'analyse tiers. Les données du formulaire sont stockées localement dans votre navigateur (localStorage) en attendant la mise en place d'un outil de newsletter dédié.

Dernière mise à jour : mars 2026